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Nos Malgaches préférés, toujours emmenés par Marc Pinilla, sont de retour. Enfin, « de retour »… Avec un précédent album aux 5 singles incrustés si longtemps dans nos radios, et une tournée de plus de 100 concerts en Belgique, il a semblé à pas mal d’entre nous qu’ils ne sont jamais vraiment partis. Mais c’est leur façon de faire, alors que la tendance actuelle est à la disparition médiatique, à la pénurie artificielle. Un peu comme dans les années soixante, quand les albums étaient surtout des compilations de 45tours.

Une première nouvelle, c’est qu’ils sont désormais officiellement 5, puisque David Donnat, le neveu des autres et le percussionniste sur scène avait rejoint l’équipe depuis un bon moment, mais est désormais sur la pochette. Une autre nouvelle, c’est que les chansons de Suarez se sont beaucoup souciées de ce qu’elles disaient, et des mots pour le dire. Le thème principal de cet album, ce sont les histoires d’amour, leurs débuts, et leurs fins, mais aussi toutes leurs facettes intermédiaires, leurs aléas, les tribulations des partenaires, et même la saisie d’instants petits et précieux qu’elles délivrent à qui sait les voir. Avec des troubles et de la douleurs, des hauts et des bas, assurément, mais aussi avec une envie de sérénité, une envie d’équilibre.

Pour les raconter, ces histoires, Suarez a fait appel à quelques jolies plumes. On retrouve sur « En équilibre » Antoine Hénaut, le régional de l’étape désormais leader de sa propre formation, déjà actif sur « Qu’est-ce que j’aime ça », ou « On s’en fout ». De même qu’Aline Renard, à qui l’on devait « L’indécideur ». Un nouveau sparing partner arrive de France, Ben Mazué, chanteur, médecin et fan de hiphop. Et même le grand Jacques Duvall s’est fendu d’une petite perle, « Faux pas », où les experts auront reconnu sa patte.

Côté musique, la synthèse d’éléments world et pop est toujours bien présente et réussie. De même que la reprise d’un grand classique bien décalé: cette fois, c’est Besame Mucho qui suit la Vie en Rose ou Porque te vas. Mais la palette des sons et des mélodies de Suarez s’est également bien élargie. On retrouvera au hasard de l’album des éléments de folk, de rock indie, et même un authentique slow à l’ancienne.

Si le premier album de Suarez a pu faire penser à l’insouciance de l’enfance, à la simplicité des choses que l’on découvre pour la première fois, l’Indécideur fut un album adolescent, rempli de fougue, de forces nouvelles, de voyages et d’expériences. Et voici le troisième disque, assagi, plus subtil mais aussi plus mûr, attentif aux saveurs douces-amères, emprunt de premiers regrets, mais aussi de certitudes nouvelles: en équilibre.

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